| Pio pullini et Rome |
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| Lundi, 03 Mai 2010 09:58 |
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Roma L’exposition, parrainée par la Ville de Rome Département de la politique culturelle et de la communication – Direction générale du patrimoine culturel, comprend environ 90 œuvres en bordure de la collections du Musée de Rome, le Musée Municipal d’Art Moderne, la collection de la Petrucci Pietro et Pia Pullini: dessins, aquarelles et peintures divisé en trois sections qui suivent les périodes où Pullini vécu à Rome de 1906 à l‘éclatement de la Grande Guerre de 1920 à 1922 et de 1934 jusqu‘à sa mort. Sur l’affichage quelque 90 œuvres provenant des collections du Musée de Rome, le Musée Municipal d’Art Moderne, la collection Collection Pia et Peter Petrucci Pullini: dessins, aquarelles et peintures divisé en trois sections qui suivent les périodes où il a vécu à Rome Pullini : de 1906 à l‘éclatement de la Grande Guerre de 1920 à 1922 et de 1934 jusqu‘à sa mort. La première section contient quelques illustrations réalisées par l’artiste pour les principaux magazines et journaux dont “Le Forum Illustrated» et «la ville». Pullini avec d’autres peintres de fresques du Palais ministère de l’Intérieur (1920), dépeint dans un rare et intime Gabriele D’Annunzio, le portrait officiel du Pape Pie XI et une caricature unique du poète Trilussa, son ami de longue date. En ’22, il a quitté Rome pour enseigner le design dans les écoles de Cagliari, Rovigo et Faenza, mais maintient le contact avec la ville grâce à la participation à des expositions (en ’21 je participe à la Biennale de Romana, à «26 l’exposition de caricatures ancien restaurant Biffi et de ’27 à ’30 les expositions annuelles des amateurs et des connaisseurs d’art au Palazzo delle Esposizioni). En plus de sa réputation de plus en plus avec une illustration du livre des lectures pour la première et deuxième année. La deuxième partie relate les années de la Seconde Guerre mondiale et l’après-guerre à l’aquarelle caractérise par un réalisme ironique et douloureux. L‘œil attentif et sympathique à Pullini se concentre sur les prêtres et les rois, les nobles et les politiciens bourgeois et gens du commun, les anciens combattants et des héros, les nouveaux arrivants fasciste et américains. Tous les portraits en pied sont floues horizons tout en minimisant les traits caricaturaux, un choix qui rend ce document un véritable de ces temps. La troisième et dernière section contient un ensemble de peintures, à partir dal1912, ils documentent le travail de portraitiste. Des femmes nues, la preuve de sa formation à l’Institut des Beaux-Arts à Rome Atelier Giulio Aristide Sartorio, à des œuvres plus tard, où affleure une veine plus familier et plus intime. |
| Mise à jour le Lundi, 03 Mai 2010 10:00 |


















