| Les deux autres |
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| Lundi, 18 Janvier 2010 15:09 |
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Rome A partir de la conception géométrique de 1960, sa première oeuvre connue: un tableau dans lequel ils apparaissent seulement l’anticipation géométriques quadrature de chaque image possible, Giulio Paolini poursuit l’idée que toute œuvre d’art s’appuie sur un modèle unique et énigmatique. Une pensée, la sienne, qui trouve la correspondance dans la lutte anti-conception moderne de la métaphysique grand Ce noyau va au centre de l’espace, dans le grand environnement de la salle 9, tandis que sur le mur d’une succession d’images à la décoloration. Apparaissent, les chiffres de certains caractères en taille, ils semblent décidés à observer quelque chose à travers un cadre large qui apparaît dès qu’une porte. Ces chiffres »semblent, dans le même temps, nous observons aussi que nous sommes les regarder à notre tour”, écrit l’auteur dans le texte qui accompagne les travaux, lui chuchota à l’exposition et lisible. Texte dans lequel s‘échappe, comme dans ses autres réflexions, l’impatience avec l’amplification du rôle social de l’artiste. “Un travail pour être authentique», dit ailleurs “, ne devrait oublier son auteur.” Et est un autre auteur que lui-même, ce qui laisse superviser la gamme d’images qui se succèdent dans la projection. Les différentes manières, en effet, les baisses dans laquelle le périmètre du cadre ou du seuil, les figures emblématiques de l’idée de variation, les flux de dall’Autoritratto nude Giorgio de Chirico, 1942. |
| Mise à jour le Lundi, 03 Mai 2010 09:28 |


















